Coups de coeur des libraires du Grenier d'Abondance


Mise à jour le 2 mars 2018.


Romans, polars et plus... 2018 !

Plus de choix

Nous avons la passion des livres et nous avons aimé

un peu | bien ♥♥ | beaucoup ♥♥♥ | passionnément ♥♥♥♥ |


La femme à la fenêtre, de A.J. FINN

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN, Éditions Presses de la cité, 520p, 21,90€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un thriller psychologique efficace ! L'auteur revisite « fenêtre sur cour » de Hitchcok. C'est très bien fait.

 La femme...

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un thriller psychologique efficace ! L'auteur revisite « fenêtre sur cour » de Hitchcok. C'est très bien fait.


Résumé éditeur

La femme à la fenêtre, de A.J. FINN, Éditions Presses de la cité, 520p, 21,90€

Anna vit recluse dans sa maison de Harlem depuis le départ de son mari et de sa fille. Entre alcool, ordinateur, médicaments et lectures, elle espionne ses voisins. La famille Russel, qu vient d'emménager en face, attire tout particulièrement son attention. Un soir, elle est témoin d'un crime. Mais, doutant de la véracité de ses souvenirs, elle peine à convaincre les policiers. Premier roman.

Références bibliographiques
La femme à la fenêtre, de A.J. FINN, Éditions Presses de la cité, 520p, 21,90€

Emma dans la nuit, Wendy Walker

Emma dans la nuit, Wendy Walker, Editions Sonatine, 303p, 21€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Bon thriller psychologique bien fait, avec des personnages complexes et intéressants.

 Emma dans la nuit

Emma dans la nuit, Wendy Walker


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥;

Bon thriller psychologique bien fait, avec des personnages complexes et intéressants.


Résumé éditeur

Emma dans la nuit, Wendy Walker, Editions Sonatine, 303p, 21€

Emma, 17 ans, et Cass, 15 ans, disparaissent brutalement. Victime d'enlèvement puis retenue captive, Cass réapparaît trois ans plus tard, mais seule : Emma est toujours entre les mains de ses ravisseurs. La psychiatre Abigail Winter, en charge de l’affaire des soeurs Tanner, ne croit pas à cette version et s'intéresse aux membres de la famille.

Références bibliographiques
Emma dans la nuit, Wendy Walker, Editions Sonatine, 303p, 21€

L'Enlèvement des Sabines, Émilie de Turckheim

L'Enlèvement des Sabines, émilie de Turckheim, Éditions Héloise d'Ormesson, 206p, 17€

Coup de coeur de Régine ♥♥

Roman original et dérangeant ! On sourit et on s'interroge. Sabine est une anti-héroine qui survit à la violence des conventions familiales et sociales. Contre toute attente, son salut passera par une poupée gonflable.

 Enlèvement des Sabines

L'Enlèvement des Sabines, Émilie de Turckheim


Coup de coeur de Régine ♥♥

Roman original et dérangeant ! On sourit et on s'interroge. Sabine est une anti-héroine qui survit à la violence des conventions familiales et sociales. Contre toute attente, son salut passera par une poupée gonflable.


Résumé éditeur

L'Enlèvement des Sabines, émilie de Turckheim, Éditions Héloise d'Ormesson, 206p, 17€

En guise de cadeau de départ, les collègues de Sabine lui offrent une poupée gonflable. Blessée, la jeune femme la ramène pourtant chez elle. Peu à peu, elle noue une relation fusionnelle avec cette poupée à laquelle elle livre ses tourments : l'égoïsme de sa mère et la violence de son compagnon, Hans, un metteur en scène adulé. Au fil des confidences, la poupée prend vie et Sabine se libère.

Références bibliographiques
L'Enlèvement des Sabines, Émilie de Turckheim, Éditions Héloise d'Ormesson, 206p, 17€

Les loyautés, Delphine de Vigan

Les loyautés, Delphine de Vigan, Editions Jean-Claude Lattès, 205p, 17€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Avec talent, Delphine de Vigan s'empare de ce mot quelque peu désuet mais tellement intemporel et interroge toutes les « fidélités silencieuses » construites depuis l'enfance qui nous portent et nous retiennent à la fois.

 Les loyautés

Les loyautés, Delphine de Vigan


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Avec talent, Delphine de Vigan s'empare de ce mot quelque peu désuet mais tellement intemporel et interroge toutes les « fidélités silencieuses » construites depuis l'enfance qui nous portent et nous retiennent à la fois.e


Résumé éditeur

Les loyautés, Delphine de Vigan, Editions Jean-Claude Lattès, 205p, 17€

Une exploration des loyautés qui les unissent ou enchaînent Théo Lubin, enfant de parents divorcés, son ami Mathis Guillaume avec qui il se lance dans des jeux dangereux, leur professeur Hélène, marquée par une enfance violente, et Cécile la mère de Mathis, qui voit son équilibre familial vaciller.

Références bibliographiques
Les loyautés, Delphine de Vigan, Editions Jean-Claude Lattès, 205p, 17€

My absolute darling, Gabriel Tallent

My absolute darling, Gabriel Tallent, Editions Gallmeister, 453p, 24,40€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Livre sous haute tension, époustouflant par la maîtrise de l'écriture et de ses personnages. Turtle est une jeune fille élevée en mode survie dans la nature qui devra apprendre à survivre aux liens torturés avec son père.

 My absolute...

My absolute darling, Gabriel Tallent


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Livre sous haute tension, époustouflant par la maîtrise de l'écriture et de ses personnages. Turtle est une jeune fille élevée en mode survie dans la nature qui devra apprendre à survivre aux liens torturés avec son père.


Résumé éditeur

My absolute darling, Gabriel Tallent, Editions Gallmeister, 453p, 24,40€

A 14 ans, Turtle Alveston arpente seule les bois de la côte Nord de la Californie. Son univers familial est aussi menaçant que fermé. Ayant grandi avec un père abusif, elle se réfugie désormais dans la solitude, jusqu'à ce qu'elle attire l'attention de Jacob, un lycéen avec qui elle noue une amitié naissante. Premier roman.

Références bibliographiques
My absolute darling, Gabriel Tallent, Editions Gallmeister, 453p, 24,40€

Des jours sans fin, de Sebastian Barry

Des jours sans fin, de Sebastian Barry, Éditions Joëlle Losfeld, 272p, 22,00€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Gros coup de cœur pour ce western épique, trépidant, violent et néanmoins bourré d'humanisme. C'est un roman magnifique !

 Jours sans fin

Des jours sans fin, de Sebastian Barry


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Gros coup de cœur pour ce western épique, trépidant, violent et néanmoins bourré d'humanisme. C'est un roman magnifique !


Résumé éditeur

Des jours sans fin, de Sebastian Barry, Éditions Joëlle Losfeld, 272p, 22,00€

Chassé de son pays d’origine par la Grande Famine, Thomas McNulty, un jeune émigré irlandais, vient tenter sa chance en Amérique. Sa destinée se liera à celle de John Cole, l’ami et amour de sa vie.

Dans le récit de Thomas, la violence de l’Histoire se fait profondément ressentir dans le corps humain, livré à la faim, au froid et parfois à une peur abjecte. Tour à tour Thomas et John combattent les Indiens des grandes plaines de l’Ouest, se travestissent en femmes pour des spectacles, et s’engagent du côté de l’Union dans la guerre de Sécession.

Malgré la violence de ces fresques se dessine cependant le portrait d’une famille aussi étrange que touchante, composée de ce couple inséparable, de Winona leur fille adoptive sioux bien-aimée et du vieux poète noir McSweny comme grand-père. Sebastian Barry offre dans ce roman une réflexion sur ce qui vaut la peine d’être vécu dans une existence souvent âpre et quelquefois entrecoupée d’un bonheur qui donne l’impression que le jour sera sans fin.

Références bibliographiques
Des jours sans fin, de Sebastian Barry, Éditions Joëlle Losfeld, 272p, 22,00€

Je ne suis pas une héroïne,de Nicolas Fargues

Je ne suis pas une héroïne, de Nicolas Fargues, Editions POL, 272p, 17€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un remède à la mélancolie ! On sourit beaucoup, on rit franchement, on passe un très bon moment et ça fait du bien !

 Je ne suis pas...

Je ne suis pas une héroïne,de Nicolas Fargues


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un remède à la mélancolie ! On sourit beaucoup, on rit franchement, on passe un très bon moment et ça fait du bien !


Résumé éditeur

Je ne suis pas une héroïne, de Nicolas Fargues, Editions POL, 272p, 17€

Géralde est une jeune femme de 30 ans. Elle est belle, cultivée, maline mais, voilà, ça ne marche pas avec les garçons. Il faut dire que, bizarrement, elle collectionne les mauvais coups… Pourtant, une rencontre lui redonne espoir : Pierce, un jeune homme néozélandais, posé, séduisant, d’une délicatesse et d’une attention auxquelles elle n’était pas habituée. Cela n’est pas vraiment un coup de foudre, mais une agréable opportunité. La contrepartie est que si elle veut que cela ne soit pas sans lendemain, elle doit rejoindre Pierce en Nouvelle Zélande où il est rentré.

Il se trouve que Géralde est noire. Est-ce que cela suffit à expliquer certaines de ses réactions sociales ou amoureuses, ses complexes ? Mais déjà les relations avec Pierce, l’accueil de sa famille déconcertée, voire gênée par sa couleur et qui ne trouve qu’à s’extasier sur sa coiffure, préfigurent une rupture qui devient inéluctable. Si voilà Géralde de nouveau libre, c’est pour retomber aussitôt dans les bras d’un séduisant journaliste quadragénaire qui donne une conférence à l’Alliance française de Wellington. Il s’appelle Hadrien, il est blanc.

Dès lors commence un ballet, un marivaudage qui ne seront pas sans conclusion mais se prolongeront au-delà de cette conclusion alors que Géralde et Hadrien visitent en amoureux les plus beaux paysages de l’île. Un marivaudage étrange au cours duquel les réserves de Géralde nées de la différence qu’elle pense fondamentale entre eux s’envolent, puis reviennent pour disparaître encore, et revenir sans cesse jusqu’à parfois en faire à ses propres yeux une angry black woman à moins que ce ne soit, à l’inverse, une bounty. Si l’on ajoute à cela qu’elle sauve d’une mort certaine une députée du coin et devient de ce fait, le temps d’un emballement des réseaux sociaux, une vedette internationale, et qu’à l’occasion d’un malaise d’Hadrien elle découvre qu’il lui a caché une double vie, tous les ingrédients d’une crise personnelle majeure semblent réunis.

C’est la première fois que Nicolas Fargues prend une femme comme personnage principal et narratrice de l’un de ses romans. Il y poursuit et y approfondit sa réflexion sur les sociétés, sur la passion, les malentendus amoureux et notre solitude. Il s’attache aussi à analyser avec acuité, humour et cruauté toutes les arrière-pensées qui creusent d’infranchissables fossés entre les cultures et les origines.

Références bibliographiques
Je ne suis pas une héroïne,de Nicolas Fargues, Editions POL, 272p, 17€

Pleasantville, de Attica Locke

Pleasantville, de Attica Locke, Edition Série noire Gallimard, 528p, 22€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier bien mené mettant en scène un avocat Jay Porter, ancien militant des droits civiques, homme attachant, en deuil, qui se trouve malgré lui embringué dans une histoire de meurtre en pleine campagne électorale.

 Pleasantville

Pleasantville, de Attica Locke


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier bien mené mettant en scène un avocat Jay Porter , ancien militant des droits civiques, homme attachant, en deuil, qui se trouve malgré lui embringué dans une histoire de meurtre en pleine campagne électorale.


Résumé éditeur

Pleasantville, de Attica Locke, Edition Série noire Gallimard, 528p, 22€

Houston, Texas, 1996. Les élections municipales approchent, qui voient s'affronter Sandy Wolcott, actuelle district attorney du comté, et Axel Hathorne, l'ancien chef de la police. Pour la première fois, un Afro-Américain est sur le point de l'emporter grâce au soutien massif des habitants de Pleasantville, bastion de la middle class noire avec laquelle la famille Hathorne entretient des liens politiques et sociaux très étroits.

Alors que la campagne bat son plein, la jeune Alicia Nowell disparaît. S'agit-il d'une fugue? D'un crime de rôdeur? D'un coup tordu pour infléchir le cours de l'élection?

Références bibliographiques
Pleasantville, de Attica Locke, Edition Série noire Gallimard, 528p, 22€

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage, Éditions Quai Voltaire, 528p, 23,50€

Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Un roman envoûtant qui prend son temps pour dérouler les secrets des uns, les vices et le coté psychotique des autres, avec pour point central le meurtre d'une femme.

 Dans les angles...

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage


Coup de coeur de Céline ♥♥♥♥

Un roman envoûtant qui prend son temps pour dérouler les secrets des uns, les vices et le coté psychotique des autres, avec pour point central le meurtre d'une femme.


Résumé éditeur

Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage, Éditions Quai Voltaire, 528p, 23,50€

En rentrant chez lui un soir de tempête de neige, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre - depuis combien de temps?

Huit mois plus tôt, engagé à l'université de Chosen, il avait acheté pour une bouchée de pain une ancienne ferme laitière, et emménagé avec sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie, en passe d'être repeuplée par de riches New-Yorkais. Ce qu'il a omis de dire à sa femme, c'est que les anciens propriétaires, acculés par les dettes, s y étaient suicidés, en laissant trois orphelins, Eddy, Wade et Cole. Dans les angles morts est aussi l'histoire des frères Hale, et celle de la maison de leur enfance. Pour le shérif Travis Lawton, George est le premier suspect. Mais les secrets sont tenaces dans cette enquête où la culpabilité règne en maître.

La prose haletante d'Elizabeth Brundage explore les défaillances enfouies en chacun de nous, susceptibles de nous mener à l'impensable.

Références bibliographiques
Dans les angles morts, de Elisabeth Brundage, Éditions Quai Voltaire, 528p, 23,50€

Massacre des innocents, de Marc Biancarelli

Massacre des innocents, de  Marc Biancarelli, Éditions Actes sud, 290p, 21,00 €

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Après le fameux Orphelins de Dieu, Biancarelli nous régale avec une histoire de naufrage au large de l'Australie en 1629.
Roman épique et lyrique dans lequel l'auteur explore la complexité de l'âme humaine.

 Massacre des innocents

Massacre des innocents, de Marc Biancarelli


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Après le fameux Orphelins de Dieu, Biancarelli nous régale avec une histoire de naufrage au large de l'Australie en 1629. Roman épique et lyrique dans lequel l'auteur explore la complexité de l'âme humaine.


Résumé éditeur

Massacre des innocents, de  Marc Biancarelli, Éditions Actes sud, 290p, 21,00 €

En 1629, le Batavia, navire affrété par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, s’abîme au large de l’Australie. Les quelque deux cent cinquante rescapés ayant rejoint les îlots rocailleux alentour sont alors victimes d’un immense massacre orchestré par l’inten­dant Jeronymus Cornelisz, qui chaque jour s’enfonce davantage dans la violence, la cruauté et l’abjection. Face à lui – les mains tachées du sang des innocents qu’il a exterminés durant sa carrière de soldat –, un certain Weybbe Hayes prend la tête de la résistance et sauve de la mort une poignée de naufragés.

De cet épisode sanguinaire, Marc Biancarelli s’em­pare pour donner vie, corps et âme à des hommes contaminés par le Mal, qui corrompt ceux qui le touchent du doigt en un cercle vicieux dont ils ne peuvent s’extraire. Peinture d’une époque, Massacre des Innocents s’impose comme un roman total, à la fois épique et shakespearien, dont la puissante dra­maturgie se soutient de scènes d’un lyrisme et d’une poésie qui travaillent la matière même de l’horreur.

Face à l’extrême, quand devenons-nous des résis­tants, et, à l’inverse, qu’est-ce qui fait de nous des êtres déchus ?

Références bibliographiques
Massacre des innocents,de Marc Biancarelli, Éditions Actes sud, 290p, 21,00 €

La mise à nu de Jean Philippe Blondel

La mise à nu de Jean Philippe Blondel, Editions Buchet.Chastel, 250p, 15€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Un professeur vieillissant retrouve un ancien élève devenu un peintre reconnu. Ça va être l'occasion pour les 2 protagonistes de replonger dans le passé et leur quotidien de prendre un tour inattendu. Bravo à Blondel pour ce beau roman intimiste tout en douceur et humanisme.

 La mise à nu

La mise à nu de Jean Philippe Blondel


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Un professeur vieillissant retrouve un ancien élève devenu un peintre reconnu. Ça va être l'occasion pour les 2 protagonistes de replonger dans le passé et leur quotidien de prendre un tour inattendu. Bravo à Blondel pour ce beau roman intimiste tout en douceur et humanisme.


Résumé éditeur

La mise à nu de Jean Philippe Blondel, Editions Buchet.Chastel, 250p, 15€

Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures d’Alexandre Laudin - un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.

 La Mise à nu parle de ce qu’on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux...

Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l’on commence à dresser le bilan de son existence tout en s’évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.

Références bibliographiques
La mise à nu de Jean Philippe Blondel, Editions Buchet.Chastel, 250p, 15€

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre, Éditions Albin Michel 535 p, 22,90€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Belle montée en puissance et en tension avec un beau portrait de femme de surcroit !

 Les couleurs...

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Belle montée en puissance et en tension avec un beau portrait de femme de surcroit !


Résumé éditeur

Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre, Éditions Albin Michel 535 p, 22,90€

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.

Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe.

Couleurs de l'incendie est le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013, où l'on retrouve l'extraordinaire talent de Pierre Lemaitre.

Références bibliographiques
Les couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre, Éditions Albin Michel 535 p, 22,90€

Une longue impatience, Gaëlle Josse

Une longue impatience, Gaëlle Josse Éditions Notabilia, 191p, 14 €

Coup de coeur de Céline♥♥♥♥

Gaëlle Josse nous offre avec son nouveau roman le portrait d'une femme et d'une mère tout en retenu à la fois combative et ébranlée, forte et si frêle...
Très gros coup de cœur pour ce texte qui m'a beaucoup touché.

 Une longue...

Une longue impatience, Gaëlle Josse


Coup de coeur de Céline♥♥♥♥

Gaëlle Josse nous offre avec son nouveau roman le portrait d'une femme et d'une mère tout en retenu à la fois combative et ébranlée, forte et si frêle...
Très gros coup de cœur pour ce texte qui m'a beaucoup touché.


Résumé éditeur

Une longue impatience, Gaëlle Josse Éditions Notabilia, 191p, 14 €

Ce soir-là, Louis, seize ans, n’est pas rentré à la maison. Anne, sa mère, dans ce village de Bretagne, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, voit sa vie dévorée par l’attente, par l’absence qui questionne la vie du couple et redessine celle de toute la famille.

Chaque jour, aux bords de la folie, aux limites de la douleur, Anne attend le bateau qui lui ramènera son fils. Pour survivre, elle lui écrit la fête insensée qu’elle offrira pour son retour. Telle une tragédie implacable, l’histoire se resserre sur un amour maternel infini.

Avec Une longue impatience, Gaëlle Josse signe un roman d’une grande retenue et d’une humanité rare, et un bouleversant portrait de femme, secrète, généreuse et fière. Anne incarne toutes les mères qui tiennent debout contre vents et marées.

« C’est une nuit interminable. En mer le vent s’est levé, il secoue les volets jusqu’ici, il mugit sous les portes, on croirait entendre une voix humaine, une longue plainte, et je m’efforce de ne pas penser aux vieilles légendes de mer de mon enfance, qui me font encore frémir. Je suis seule, au milieu de la nuit, au milieu du vent. Je devine que désormais, ce sera chaque jour tempête. »

Références bibliographiques
Une longue impatience, Gaëlle Josse Éditions Notabilia, 191p, 14 €

L'art de perdre, d'Alice Zeniter

L'art de perdre, d'Alice Zeniter Éditions flammarion, 512p, 22,00 €

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Les lycéens du prix goncourt ne se sont pas trompés en choisissant le roman de cette famille malmenée par l'histoire au fil de trois générations. Tout y est : du souffle, de la sincérité, un style.

 L'art de perdre

L'art de perdre, d'Alice Zeniter


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Les lycéens du prix goncourt ne se sont pas trompés en choisissant le roman de cette famille malmenée par l'histoire au fil de trois générations. Tout y est : du souffle, de la sincérité, un style.


Résumé éditeur

L'art de perdre, d'Alice Zeniter Éditions flammarion, 512p, 22,00 €

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?

Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

Références bibliographiques
L'art de perdre, d'Alice ZeniterÉditions flammarion, 512p, 22,00 €

Coups de coeur de l'année

Pédagogie Maria MONTESSORI
Grandir en confiance

Montessori, Balthazar et pépin

Sélection de livres éducatifs

Balthazar et comment sont faits les bébés, l'abécédaire à toucher, écoute le silence, la couleur du ciel, le livre des mercis, le temps qui passe, les couleurs de la vie et des rêves...

Depuis 20 ans, Balthazar et Pépin accompagnent les enfants dans la découverte du monde qui les entoure.

Ces albums proposés par les éditions Nathier, appliquent l'un des principes fondamentaux de la méthode Montessori : permettre à l'enfant, accompagné par l'adulte, de «faire pour comprendre» et ainsi «l'aider à faire seul».

«LE CHAT» 2017
2018, 2019, 2020 et suivantes

Agenda perpétuel

Calendrier perpétuel le chat

L'abus de Chat n'est pas dangereux pour la santé.
Consommez sans modération.
Aucune date limite, garantie pour la vie !
de 7 à 77 ans et beaucoup plus !

«LA ROUE»
MONNAIE LOCALE

Donnons du sens à nos échanges

La roue, monnaie locale

Nous acceptons le paiement en Roues