Coups de coeur des libraires du Grenier d'Abondance


Mise à jour le 27 juin 2017


Romans, polars et plus... 2017 !

Plus de choix

Nous avons la passion des livres et nous avons aimé

un peu | bien ♥♥ | beaucoup ♥♥♥ | passionnément ♥♥♥♥ |


Les jours enfuis de Jay McInerney

Les jours enfuis de Jay McInerney Édition de l'olivier, 491p, 22,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Beaucoup d'humour dans ce roman social et familial ; Les dialogues sont savoureux. On ne s'ennuie pas une seule seconde !

 Les jours enfuis

Les jours enfuis de Jay McInerney


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Beaucoup d'humour dans ce roman social et familial ; Les dialogues sont savoureux. On ne s'ennuie pas une seule seconde !


Résumé éditeur

Les jours enfuis de Jay McInerney Édition de l'olivier, 491p, 22,50€

Pour Russell et Corrine Calloway, la vie est belle : lancements de livres et vernissages succèdent aux sorties dans la haute société new-yorkaise. Ils ont des métiers qu’ils adorent, une vie de famille parfaite, habitent à TriBeCa et passent leurs vacances dans les Hamptons.

Mais derrière cette façade de rêve se cache une réalité de plus en plus rude : Russell peine à faire vivre sa maison d’édition indépendante. Alors qu’il se lance à corps perdu dans la publication d’un roman dont il veut faire un succès, Corrine, elle, retrouve Luke, l’homme avec qui elle avait eu une liaison au lendemain du 11-Septembre. Une fois de plus, leur couple est mis à rude épreuve…

Les héros iconiques de Jay McInerney ont vieilli. Ils sont bien loin, la folle énergie des années 1990 et le cynisme des années 2000. Le New York des années Obama se réveille avec la gueule de bois et une bonne dose de nostalgie. Dans le plus «salterien » de ses romans, Jay McInerney dépeint l’époque avec férocité, légèreté et toujours autant d’humour.

Références bibliographiques
Les jours enfuis de Jay McInerney Édition de l'olivier, 491p, 22,50€

Farallon Islands de Abby Geni

Farallon Islands de Abby Geni Éditions Actes Sud, 381p, 22,80€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Il y a une ambiance dans ce roman ! Une intrigue originale et passionnante.

 Farallon Islands

Farallon Islands de Abby Geni


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Il y a une ambiance dans ce roman ! Une intrigue originale et passionnante.


Résumé éditeur

Farallon Islands de Abby Geni Éditions Actes Sud, 381p, 22,80€

Miranda débarque sur les îles Farallon, archipel sauvage au large de San Francisco livré aux caprices des vents et des migrations saisonnières. Sur cette petite planète minérale et inhabitée, elle rejoint une communauté récalcitrante de biologistes en observation, pour une année de résidence de photographe. Sa spécialité : les paysages extrêmes. La voilà servie.

Et si personne ici ne l’attend ni ne l’accueille, il faut bien pactiser avec les rares humains déjà sur place, dans la promiscuité imposée de la seule maison de l’île ; six obsessionnels taiseux et appliqués (plus un poulpe domestique), chacun entièrement tendu vers l’objet de ses recherches.

Dans ce décor hyperactif, inamical et souverain, où Miranda n’est jamais qu’une perturbation supplémentaire, se joue alors un huis clos à ciel ouvert où la menace est partout, où l’homme et l’environnement se disputent le titre de pire danger.

Avec une puissance d’évocation renversante et un sens profond de l’exploration des âmes, Abby Geni nous plonge en immersion totale parmi les requins, les baleines, les phoques, les oiseaux et les scientifi ques passablement autistes… dans un vertigineux suspense, entre thriller psychologique et expérience de survie.

Références bibliographiques
Farallon Islands de Abby Geni Éditions Actes Sud, 381p, 22,80€

les invisibles de Roy Jacobsen

les invisibles de Roy Jacobsen Éditions Gallimard, 270p, 21€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Vous allez vivre intensément sur cette ile avec cette famille, retenir votre souffle quand les éléments se déchaînent, trembler avec ces enfants obligés de grandir très vite...

 Les invisibles

les invisibles de Roy Jacobsen


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

Vous allez vivre intensément sur cette ile avec cette famille, retenir votre souffle quand les éléments se déchaînent, trembler avec ces enfants obligés de grandir très vite.
La survie surgit là où on ne l'attend pas, les cartes sont sans cesse rebattues. Et pourtant, une infinie douceur familiale résiste à l'océan.


Résumé éditeur

les invisibles de Roy Jacobsen Éditions Gallimard, 270p, 21€

"C’est sans danger", lui crie son père à l’oreille. Mais elle n’entend pas. Ni lui. Il lui crie qu’elle doit sentir avec son corps que l’île est immuable, même si elle tremble, même si le ciel et la mer sont chambardés, une île ne disparaît jamais, même si elle vacille, elle reste ferme et éternelle, enchaînée dans le globe lui-même. Oui, c’est presque une expérience religieuse qu’il veut partager avec sa fille en cet instant, il doit lui apprendre ce principe fondamental : une île ne sombre jamais. Jamais.

Ingrid grandit sur une île minuscule du nord de la Norvège, au début du XXe siècle. La mer est son aventure. Entre la pêche, les tempêtes et la pauvreté, elle possède les saisons, les oiseaux et l’horizon.

Les invisibles est un roman sur une famille et des enfants forcés de grandir vite face aux éléments, face à une vie réglée par les besoins les plus simples. C’est un roman sur la fatalité et sur les ressources que les hommes déploient face à la rudesse du monde. La narration laconique, veinée de flamboyance poétique, accumule par touches subtiles les composants d’un tableau toujours plus vivant et profond, riche en métaphores. Et puis, il y a les vies de ces hommes et de ces enfants qui, sous la pression de la nature et du temps, deviennent des destinées. Et c’est tout le talent de Roy Jacobsen de rendre visibles «les invisibles».

Références bibliographiques
les invisibles de Roy Jacobsen Éditions Gallimard, 270p, 21€

Fendre l'armure de Anna Gavalda

Fendre l'armure de Anna Gavalda Éditions le Dilettante, 285p, 17€

Coup de coeur de Régine et Céline ♥♥♥♥

On retrouve avec bonheur tout le talent d'Anna Gavalda à travers ces nouvelles. Vous n'oublierez pas Lulu, la maquisarde, le père de Valentin ...

 Fendre l'armure

Fendre l'armure de Anna Gavalda


Coup de coeur de Régine et Céline ♥♥♥♥

On retrouve avec bonheur tout le talent d'Anna Gavalda à travers ces nouvelles. Vous n'oublierez pas Lulu, la maquisarde, le père de Valentin car leur vie prendra un autre sens après une rencontre imprévue et éphémère. Il y a autour de ces personnages beaucoup de sensibilité et d'empathie.


Résumé éditeur

Fendre l'armure de Anna Gavalda Éditions le Dilettante, 285p, 17€

On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens.

C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens.

Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d’occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude.

Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". resque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justeme.

Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui.

Références bibliographiques
Fendre l'armure de Anna Gavalda Éditions le Dilettante, 285p, 17€

Profil perdu de Hugues Pagan

Profil perdu, de Hugues Pagan Éditions Rivages, 409p, 19,90€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier comme on les aime, noir mais pas trop, avec un flic tourmenté, hanté mais bigrement attachant, une intrigue bien ficelée , une belle plume, une ambiance tendue juste ce qu’il faut. Une réussite à découvrir sans faute

 Profil perdu

Profil perdu de Hugues Pagan


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Voici un roman policier comme on les aime, noir mais pas trop, avec un flic tourmenté, hanté mais bigrement attachant, une intrigue bien ficelée , une belle plume, une ambiance tendue juste ce qu’il faut. Une réussite à découvrir sans faute


Résumé éditeur

Profil perdu, de Hugues Pagan Éditions Rivages, 409p, 19,90€

On retrouve Schneider, le flic désabusé et sans prénom de La Mort dans une voiture solitaire et de Boulevard des allongés. Fanatique de Virginia Woolf et écorché vif, hanté par la mort d'une femme, l'inspecteur principal Schneider, chef du Groupe criminel hante la ville tel un fantôme à bord de sa Lincoln Continental. Il entretient des relations compliquées avec un « Monsieur Tom », ex-avocat d'Assises et homme d'affaires pas toujours recommandable. Il doit aussi enquêter sur la tentative de meurtre qui a laissé son collègue Meunier des Stups entre la vie et la mort.

Voici le grand retrour d'Hugues Pagan après presque 20 ans d'absence de la scène littéraire (il a occupé activement la scène audio-visuelle pendant ce temps). Ses livres sont d'impressionnnantes radiographies de la vie des flics, telles qu'on n'en a jamais lues avant lui, mais aussi des œuvres bouleversantes d'humanité. Alternant crudité et lyrisme, élégance classique et gouaille de la rue, son écriture virtuose et sa musique bluesy s'insinuent dans les tripes du lecteur et nous parlent de l'essentiel : le tragique de la condition humaine. 

Références bibliographiques
Profil perdu, de Hugues Pagan Éditions Rivages, 409p, 19,90€

Borderline, de Jessie Cole

Borderline, de Jessie Cole Éd. Actes Sud, 280p, 22€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Une belle découverte que cet émouvant roman noir qui tient par l’écriture fluide et poétique de cette jeune romancière australienne et par l’amour qu’elle porte à ses personnages. C’est sombre certes mais nous lecteurs sommes touchés par la grâce qui émane de ce roman.

 Boderline

Borderline, de Jessie Cole


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Une belle découverte que cet émouvant roman noir qui tient par l’écriture fluide et poétique de cette jeune romancière australienne et par l’amour qu’elle porte à ses personnages. C’est sombre certes mais nous lecteurs sommes touchés par la grâce qui émane de ce roman.


Résumé éditeur

Borderline, de Jessie Cole Éd. Actes Sud, 280p, 22€

Un soir d’automne, Vincent rentre chez lui après quelques bières au pub avec des potes. Perchée sur les hauteurs, sa maison n’est accessible que par une route sinueuse. Dans le dernier virage, il avise une voiture renversée, dont le moteur tourne encore. Il se gare, sort de son pick-up et se précipite vers l’épave. Il n’y a personne dans la voiture, mais il perçoit du mouvement au bord de la route. C’est alors qu’il la voit, accroupie, le talus plongeant à pic derrière elle. Elle se balance légèrement et chantonne. Quand elle lève la tête, ses longs cheveux s’écartent, découvrant le bébé mort qu’elle tient dans les bras. Il les ramène chez lui en attendant l’arrivée des secours. La jeune femme est hospitalisée en état de choc. Quelques jours plus tard, il la retrouve, pieds nus, tremblante, perdue, dans son jardin.
Il la recueille et prend soin d’elle, sous le regard de sa fille adolescente. À mesure qu’il s’attache à elle, Vincent comprend que son traumatisme est plus ancien que la mort de l’enfant. Ce qu’il ignore, c’est que le père du bébé est sur le point de retrouver la trace de celle qui avait décidé de le fuir à tout jamais…

Émouvant roman noir, Borderline ressemble à une ballade de Springsteen : déchirante et douce, sombre comme un ciel plein d’étoiles.

Références bibliographiques
Borderline, de Jessie Cole Éd. Actes Sud, 280p, 22€

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan Éditions Gallimard, 224p, 20€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

McEwan nous surprend à nouveau avec ce roman insolite, acide et comique mené tambour battant. Le narrateur parle du ventre de sa mère d'où il perçoit les turbulences du monde et surtout le drame imminent qui guette ses parents sur fond d'amour et de désir. Une réussite !

 Dans une coquille...

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

McEwan nous surprend à nouveau avec ce roman insolite, acide et comique mené tambour battant. Le narrateur parle du ventre de sa mère d'où il perçoit les turbulences du monde et surtout le drame imminent qui guette ses parents sur fond d'amour et de désir. Une réussite !


Résumé éditeur

Dans une coquille de noix, de Ian McEwan Éditions Gallimard, 224p, 20€

«À l’étroit dans le ventre de ma mère, alors qu’il ne reste plus que quelques semaines avant mon entrée dans le monde, je veille. J'entends tout. Un complot se trame contre mon père. Ma mère et son amant veulent se débarrasser de lui. La belle, si belle Trudy préfère à mon père, John, poète talentueux en mal de reconnaissance et qui pourtant l’aime à la folie, cet ignare de Claude. Et voilà que j'apprends que Claude n’est autre que mon oncle : le frère de mon père. Un crime passionnel doublé d’un fratricide qui me fera peut-être voir le jour en prison, orphelin pour toujours! Je dois les en empêcher.»

Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Angleterre du XXIe siècle…
Après L’intérêt de l’enfant, Ian McEwan n’en finit pas de surprendre et compose ici, dans un bref roman à l’intensité remarquable, une brillante réécriture d’Hamlet in utero.

Références bibliographiques
Dans une coquille de noix, de Ian McEwan Éditions Gallimard, 224p, 20€

Le dimanche des mères, de Graham Swift

Le dimanche des mères, de Graham Swift Éditions Gallimard, 144p, 14,50€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

En ce dimanche lumineux de 1924, Jane vit une passion amoureuse qui ne se dit pas sur fond de différence de classes sociales. Avec une infinie sensibilité, Graham Swift montre à quel point ce moment de grâce et de haute sensualité marquera un tournant de sa vie.

 Le dimanche des mères

Le dimanche des mères, de Graham Swift


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

En ce dimanche lumineux de 1924, Jane vit une passion amoureuse qui ne se dit pas sur fond de différence de classes sociales. Avec une infinie sensibilité, Graham Swift montre à quel point ce moment de grâce et de haute sensualité marquera un tournant de sa vie.


Résumé éditeur

Le dimanche des mères, de Graham Swift Éditions Gallimard, 144p, 14,50€

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie.

Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre – les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s’est réduite…
Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l’art de l’écriture.

Références bibliographiques
Le dimanche des mères, de Graham Swift Éditions Gallimard, 144p, 14,50€

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto Éditions la Dernière Goutte, 175p,17€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Un roman bouleversant sur un amour fini qui doit encore accomplir ensemble un dernier acte d'union totale. Le récit d'une ascension - émotionnelle – en montagne, en même temps qu'une dissection pudique et terrible de l'histoire de ce couple qui grimpe à flanc de falaise dans l'espoir de retrouver son souffle.

 Ouvre les yeux

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Un roman bouleversant sur un amour fini qui doit encore accomplir ensemble un dernier acte d'union totale. Le récit d'une ascension - émotionnelle – en montagne, en même temps qu'une dissection pudique et terrible de l'histoire de ce couple qui grimpe à flanc de falaise dans l'espoir de retrouver son souffle.


Résumé éditeur

Ouvre les yeux, de Matteo Righetto Éditions la Dernière Goutte, 175p,17€

Après des années d’amour, puis de conflits, Luigi et Francesca se retrouvent dans le site somptueux des Dolomites pour une ascension qui est aussi un voyage dans le temps et une marche vers l’apaisement. Ce n’est pas le hasard qui a mené les anciens amants dans cet univers majestueux qui les libère enfin de l’agitation futile de Milan et de l’habitude de faire semblant d’être heureux : ils sont portés par un devoir impérieux, poussés par une voix qui refuse de n’être que celle du passé, par une promesse qui les unit malgré eux.

La narration pudique et sobre de Matteo Righetto s’attache à restituer les moments précis où la vie bascule, qu’il s’agisse d’une rencontre ou d’un drame indicible, et les moments précieux liés aux plaisirs les plus simples.

Ballade pour un amour défunt, Ouvre les yeux est aussi un roman sur l’intimité miraculeusement retrouvée.

Références bibliographiques
Ouvre les yeux, de Matteo Righetto Éditions la Dernière Goutte, 175p,17€

Rédemption, de Vanessa Ronan

Rédemption, de Vanessa Ronan Éditions Rivages, 329p, 22€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Condamné pour un crime dont on ignore la teneur exacte, Jasper rentre chez lui après dix ans de réclusion. Dans la petite ville où tout le monde se connait, personne ne voit d'un bon œil cette décision. La tension et l'animosité montent crescendo. Seule sa petite nièce tend à lui donner une seconde chance. Même si tout est désespéré, le regard d'une seule personne semble pouvoir tout change sur le destin qu'on se figure. Un premier roman âpre et lumineux qui sent la sueur et la poussière.

 Rédemption

Rédemption, de Vanessa Ronan


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Condamné pour un crime dont on ignore la teneur exacte, Jasper rentre chez lui après dix ans de réclusion. Dans la petite ville où tout le monde se connait, personne ne voit d'un bon œil cette décision. La tension et l'animosité montent crescendo. Seule sa petite nièce tend à lui donner une seconde chance. Même si tout est désespéré, le regard d'une seule personne semble pouvoir tout change sur le destin qu'on se figure.
Un premier roman âpre et lumineux qui sent la sueur et la poussière.


Résumé éditeur

Rédemption, de Vanessa Ronan Éditions Rivages, 329p, 22€

À sa sortie de prison, Jasper est accueilli par sa soeur et ses deux jeunes nièces.
Est-il vraiment un monstre ?
Mérite-t-il le pardon de la petite ville du Texas qui fut la sienne ? 

Premier roman d'une jeune auteure américaine installée en Irlande, Rédemption est resté plusieurs semaines en tête des best-sellers outre-Manche. Roman noir sous tension, ce texte installe dès les premières pages une atmosphère hypnotique, révélant la part d'ombre de la nature humaine. 

Références bibliographiques
Rédemption, de Vanessa Ronan Éditions Rivages, 329p, 22€

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe, Éditions Pika, 240p, 8,05€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Premier tome d'une série de trois, ce polar haletant suit les traces d'un serial killer dans Tokyo, qui a la particularité de tuer uniquement les soirs de pluie. Le lieutenant Sawamura enquête sur ce psychopathe aux crimes particulièrement atroces. Une histoire digne de Seven de David Fincher.

 Museum

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Premier tome d'une série de trois, ce polar haletant suit les traces d'un serial killer dans Tokyo, qui a la particularité de tuer uniquement les soirs de pluie. Le lieutenant Sawamura enquête sur ce psychopathe aux crimes particulièrement atroces. Une histoire digne de Seven de David Fincher.


Résumé éditeur

Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe, Éditions Pika, 240p, 8,05€

Les sentences tomberont comme la pluie.
Une femme dévorée par des chiens, un homme découpé en petits morceaux… une série de meurtres ébranle Tokyo. La police n’a d’abord qu’un seul indice qui relie les crimes entre eux : une signature sur chaque scène de crime sous la forme d’un verdict inscrit sur un papier. Le lieutenant Sawamura et le sergent Nishino enquêtent mais manquent cruellement de pistes.
Quelle est la motivation du tueur ?
Pourquoi les scènes de crimes sont-elles si différentes les unes des autres ?
Et quelle est la signification de cette sentence laissée auprès des victimes ?

Références bibliographiques
Museum, Killing in the rain, de Ryôsuke Tomoe, Éditions Pika, 240p, 8,05€

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami Éditions Actes Sud, 112p, 13,80€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Sara – malade- qui sait sa vie derrière elle, se remémore son enfance et sa vie de femme autour de clichés photographiques qui ont ponctué son existence. C'est un banquet de souvenirs savamment choisis qu'elle pioche et qui dresse les portraits des être chers, de la littérature, des combats intimes et publics. Une évocation mélancolique, fragile et délicate.

 Mourir...

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Sara – malade- qui sait sa vie derrière elle, se remémore son enfance et sa vie de femme autour de clichés photographiques qui ont ponctué son existence. C'est un banquet de souvenirs savamment choisis qu'elle pioche et qui dresse les portraits des être chers, de la littérature, des combats intimes et publics. Une évocation mélancolique, fragile et délicate.


Résumé éditeur

Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami Éditions Actes Sud, 112p, 13,80€

Sara, une femme marocaine de quarante ans fragilisée par un diagnostic médical inquiétant, s’installe sur un canapé, choisissant peut-être de prendre le temps de vivre. Là, tendrement entourée de ses deux fils, elle se livre au plaisir de redécouvrir le contenu d’una grand sac de toile dans lequel se trouvent pêle-mêle toutes ses photos de famille.

Dès lors s’imposent les visages de ses parents, de ses oncles et tantes, ces jeunes gens des années soixante-dix aussi beaux que déterminés au bonheur dans ce pays qui se trouvait pourtant à l’orée d’un basculement irréversible. Viendront ensuite ses cousins et son frère – ils ont huit ou dix ans – dans un jardin, posant avec elle sur un muret en plein soleil, ou au couchant en bord de mer.

Tant d’images, de lumières et d’impressions subtiles figées pour l’éternité. Tant de portraits riches de singularités conjuguées que Sara réanime en éclairant leur vulnérabilité et leur aveuglement face à ce pays tant aimé qui ne cessait pourtant de subir les violences des enjeux de pouvoir.

Un roman d’une rare élégance, sur une constellation familiale qui a rassemblé, au coeur des conflits de l’Histoire, des hommes et des femmes dont l’acceptation profonde de l’humanité des autres a contribué à la création d’un univers éminemment particulier. Un livre où le combat des femmes s’éploie de l’intime à l’universel.

Références bibliographiques
Mourir est un enchantement, de Yasmine Chami Éditions Actes Sud, 112p, 13,80€

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin, Édition la fosse aux ours, 218p, 18€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

«Encore un très beau roman du talentueux Antoine Choplin, inspiré d'une histoire vraie avec pour thème l'amitié entre un jeune cheminot, Tomas, et Vaclav Havel. L'écriture est magnifique de simplicité, d'économie de mots. Un roman profondément humaniste.»

 Quelques jours...

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Encore un très beau roman du talentueux Antoine Choplin, inspiré d'une histoire vraie avec pour thème l'amitié entre un jeune cheminot, Tomas, et Vaclav Havel. L'écriture est magnifique de simplicité, d'économie de mots. Un roman profondément humaniste.


Résumé éditeur

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin, Édition la fosse aux ours, 218p, 18€

Voici l'histoire de Tomas Kusar, garde-barrière à Trutnov (Tchécoslovaquie), un jeune homme simple, amoureux de la nature et passionné par la photographie. Il mène une existence paisible, jusqu'à sa rencontre avec Vàclav Havel, dramaturge dissident et futur président de la République. Une rencontre qui va changer sa vie.

Le dernier roman d'Antoine Choplin s'intéresse comme souvent aux humbles, aux sans-grade et montre comment, parfois, le destin les porte, les fait basculer du côté des justes et participer, presque par hasard, à la grande Histoire.
Un roman sur l'amitié et l'engagement.

Références bibliographiques
Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar, Antoine Choplin, Édition la fosse aux ours, 218p, 18€

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, Édition du Sous-Sol, 416p, 23€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

«Un homme sans terre n'est rien » lui avait dit son grand-père ; et cette idée a mûri dans la tête de Duddy Kravatz, personnage haut en couleur et plein de surprises de ce roman absolument génial. Une galerie de personnages aussi plurielle que détonnante. »

 L'apprentissage...

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥♥

Un homme sans terre n'est rien » lui avait dit son grand-père ; et cette idée a mûri dans la tête de Duddy Kravatz, personnage haut en couleur et plein de surprises de ce roman absolument génial. Une galerie de personnages aussi plurielle que détonnante.


Résumé éditeur

L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, Édition du Sous-Sol, 416p, 23€

«Duddy Kravitz, jeune homme de confession juive, fils de chauffeur de taxi, a grandi à Montréal pendant la guerre entre les boutiques minables et les terrains vagues de la rue Saint-Urbain. Et, pourtant, il voit son avenir en grand. Déterminé à échapper à la pauvreté à tout prix, Duddy multiplie les entreprises plus ou moins hasardeuses : il travaille comme serveur dans un hôtel de luxe, se lance dans une société de production audiovisuelle spécialisée dans les anniversaires, mariages et bar‑mitsvas, se retrouve embarqué dans un trafic de drogue à la frontière canadienne… Sans jamais perdre de vue son principal objectif : acheter une parcelle de terre dans les Laurentides, parce que son grand-père, Simcha, lui a toujours répété qu’un homme qui ne possédait pas de terres n’était personne. Grâce à Yvette, qui l’aime, Duddy voit la réussite lui sourire, jusqu’au jour où son ambition l’amène à commettre l’irréparable. Indestructible, amoral, intrépide, intrigant, séducteur, menteur invétéré… Duddy est un personnage haut en couleur inoubliable, touchant et hilarant. À travers le récit de ses aventures en forme de montagnes russes, Mordecai Richler nous offre une leçon de vie où il s’amuse à tourner en dérision l’amour, l’argent et la politique. Paru en 1959, L’Apprentissage de Duddy Kravitz a fondé la réputation internationale de ce “Tolstoï de l’autodérision”. (Le Monde des livres).

Références bibliographiques
L'apprentissage de Duddy Kravitz, Mordecai Richler, Édition du Sous-Sol, 416p, 23€

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant, Édition du Sous-Sol, 288p, 19,50€

Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

«Un roman insouciant et mélancolique mais plein d'humour autour de personnages d'horizons totalement différents qui n'ont en commun que le lieu où ils vivent et évoluent. On entre dans les immeubles populaires pour se laisser entraîner par leurs histoires. »

 Moonbloom

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant


Coup de coeur d'Anne-Sophie ♥♥♥

Un roman insouciant et mélancolique mais plein d'humour autour de personnages d'horizons totalement différents qui n'ont en commun que le lieu où ils vivent et évoluent. On entre dans les immeubles populaires pour se laisser entraîner par leurs histoires.


Résumé éditeur

Moonbloom, de Edward Lewis Wallant, Édition du Sous-Sol, 288p, 19,50€

«Norman Moonbloom est un rêveur qui n’a jamais réussi à aller au bout des choses. Après des études avortées, il se voit confier par son frère autoritaire un poste de gérant de plusieurs immeubles à New York, pour la plupart défraîchis et sur le point de s’écrouler. D’un air distrait et distant, il fait la tournée des locataires pour récolter ses précieux loyers. Mais alors que la mission semble des plus simples, il va devoir se confronter à l’intimité des autres. Et les personnages qui peuplent ces appartements sont hauts en couleur.

Il y a Karloff, un Juif d’Europe centrale centenaire qui a choisi de vivre dans la crasse et de boire pour oublier.
Stan Katz, le joueur de trompette blanc qui partage un appartement avec Sidone, un batteur noir homosexuel – les deux font la bringue à défaut de faire la paire.
Des familles étriquées, des couples qui se disputent à coups de jets de bouteilles, des professeurs alcooliques qui récitent du T.S. Elliot en conspuant la société. Sans parler de leurs récriminations constantes : réparer ceci, réparer cela, boucher ce trou, repeindre, remplacer, vider… Sortant peu à peu de sa léthargie, c’est plein d’entrain et de façon frénétique qu’il va alors tenter de remettre à neuf ces immeubles et de rafistoler ces êtres bosselés, et prendre du même coup conscience de sa propre existence.

Edward Lewis Wallant nous entraîne avec Moonbloom au coeur d’un microcosme grouillant de vies qui, à la façon d’un George Perec dans La vie mode d’emploi, dresse un tableau de la comédie humaine drôle et émouvant.

Références bibliographiques
Moonbloom, de Edward Lewis Wallant, Édition du Sous-Sol, 288p, 19,50€

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes, Éditions Autrement, 265p, 19€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

«On découvre que l'auteur remarqué de « colère noire », poignante lettre adressée à son fils, est lui-même marqué par l'éducation et la personnalité hors du commun de son père. Ce roman est un superbe témoignage d'espoir, d'intelligence et d'humanité puisées dans les mots et les livres. Le tout au rythme d'une écriture époustouflante.»

 Le grand combat

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes


Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

On découvre que l'auteur remarqué de « colère noire », poignante lettre adressée à son fils, est lui-même marqué par l'éducation et la personnalité hors du commun de son père. Ce roman est un superbe témoignage d'espoir, d'intelligence et d'humanité puisées dans les mots et les livres. Le tout au rythme d'une écriture époustouflante.


Résumé éditeur

Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes, Éditions Autrement, 265p, 19€

«Je me réveillais enfin, avide de comprendre.»
À West Baltimore dans les années 1980, les gangs et le crack sont le seul horizon des gosses du quartier. Ta-Nehisi est voué lui aussi à devenir un bad boy. Mais son père Paul, ancien Black Panther passionné de littérature, lui fait découvrir Malcolm X et James Baldwin. C'est une révélation. L'adolescent rêveur, égaré dans les frasques d'une famille hors norme, se jure d'échapper à son destin.

Épopée lyrique aux accents hip-hop, portée par l'amour et l'ambition, Le Grand Combat est l'histoire magnifique d'un éveil au monde, un formidable message d'espoir.

Références bibliographiques
Le grand combat de Ta-Nehesi Coastes, Éditions Autrement, 265p, 19€

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Éditions de minuit, 176p, 14,50€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥

«Dans un huis clos qui met face à face un juge et un meurtrier, c'est une vie ruinée qui défile. Ce court roman dévoile une farce sociale cruelle sur fond d'embruns bretons, mise en valeur par une écriture alerte et juste.»

 Article 353..

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Dans un huis clos qui met face à face un juge et un meurtrier, c'est une vie ruinée qui défile. Ce court roman dévoile une farce sociale cruelle sur fond d'embruns bretons, mise en valeur par une écriture alerte et juste.


Résumé éditeur

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Éditions de minuit, 176p, 14,50€

«Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec. »

Références bibliographiques
Article 353 du code pénal de Tanguy Viel, Éditions de minuit, 176p, 14,50€

La terre qui les sépare de Hisham Matar

La terre qui les sépare de Hisham Matar, Éditions Gallimard, 320p, 22,50€

Coup de coeur de Régine ♥♥♥♥

«Après des années d'exil, un homme retourne en Libye à la recherche de son père disparu sous le régime de Kadhafi. Entre pudeur et admiration, émerge l'histoire d'un père dont l'engagement politique et l'érudition ont marqué une famille. Un récit poignant. »

 La terre...

La terre qui les sépare de Hisham Matar


Coup de coeur de Régine ♥♥♥

Après des années d'exil, un homme retourne en Libye à la recherche de son père disparu sous le régime de Kadhafi. Entre pudeur et admiration, émerge l'histoire d'un père dont l'engagement politique et l'érudition ont marqué une famille. Un récit poignant.


Résumé éditeur

La terre qui les sépare de Hisham Matar, Éditions Gallimard, 320p, 22,50€

«En 1990, Hisham Matar a dix-neuf ans lorsque son père, Jaballa Matar, disparaît. Celui-ci, après avoir trouvé refuge en Égypte avec ses proches, est enlevé et emprisonné en Libye pour s’être opposé dès le début au régime de Kadhafi. La famille reçoit quelques lettres, envoyées secrètement, jusqu’à ce que toute correspondance cesse brusquement. Vingt et un ans plus tard, lors de la chute de Kadhafi, en 2011, le peuple prend les prisons d’assaut et libère les détenus. Mais Jaballa Matar est introuvable. A-t-il été exécuté lors du massacre d’Abou Salim qui a fait 1 270 victimes en 1996? La détention l’a-t-elle à ce point affaibli qu’il erre quelque part, libre mais privé de souvenirs et d’identité?

Hisham Matar va mener l’enquête pendant des années, contactant des ONG et des ambassades, relatant l’histoire de cette disparition dans la presse internationale, se rendant à la Chambre des lords en Angleterre, son pays d’adoption, s’adressant aux personnalités les plus inattendues, de Mandela au fils de Kadhafi.

À travers une méditation profonde et universelle sur la condition des fils qui attendent le retour de leurs pères partis au combat, Hisham Matar retrace aussi l’histoire poignante d’un retour au pays, après une absence de plus de trente ans. Il livre également un portrait subtil de la Libye prise dans la tourmente de la dictature et de la révolution, qui synthétise les espoirs déçus du Printemps arabe.  »

Références bibliographiques
La terre qui les sépare de Hisham Matar, Éditions Gallimard, 320p, 22,50€

Les furies de Lauren Groff

Les furies de Lauren Groff, Éditions de l'Olivier, 427p, 23,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

«Roman foisonnant , très rythmé et bien construit sur les omissions et les mensonges dans un couple. Assez fascinant.»

 Les furies

Les furies de Lauren Groff


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥

Roman foisonnant , très rythmé et bien construit sur les omissions et les mensonges dans un couple. Assez fascinant.


Résumé éditeur

Les furies de Lauren Groff, Éditions de l'Olivier, 427p, 23,50€

«Le mariage est un tissu de mensonges. Gentils, pour la plupart. D’omissions. Si tu devais exprimer ce que tu penses au quotidien de ton conjoint, tu réduirais tout en miettes. Elle n’a jamais menti. Elle s’est contentée de ne pas en parler. »Ils se rencontrent à l’université. Ils se marient très vite. Nous sommes en 1991. À vingt-deux ans, Lotto et Mathilde sont beaux, séduisants, follement amoureux, et semblent promis à un avenir radieux. Dix ans plus tard, Lotto est devenu un dramaturge au succès planétaire, et Mathilde, dans l’ombre, l’a toujours soutenu. Le couple qu’ils forment est l’image-type d’un partenariat réussi.

Mais les histoires d’amour parfaites cachent souvent des secrets qu’il vaudrait mieux taire. Au terme de ce roman, la véritable raison d’être de ce couple sans accrocs réserve bien des surprises. »

Références bibliographiques
Les furies de Lauren Groff, Éditions de l'Olivier, 427p, 23,50€

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre, Éditions Rivages, 318p, 19,80€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Une belle ambiance bien angoissante traverse ce roman noir. Une nouvelle réussite de cet écrivain déjà primé pour ses précédents romans, notamment par le prix Polar européen du Point pour «Après la guerre»

 Prendre les loups...

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

Une belle ambiance bien angoissante traverse ce roman noir. Une nouvelle réussite de cet écrivain déjà primé pour ses précédents romans, notamment par le prix Polar européen du Point pour «Après la guerre»


Résumé éditeur

Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre, Éditions Rivages, 318p, 19,80€

«Franck, environ 25 ans, sort de prison après un braquage commis en compagnie de son frère aîné. Il est accueilli par une famille toxique : le père, fourbe, retape des voitures volées pour des collectionneurs, la mère, hostile et pleine d’amertume, la fille Jessica, violente, névrosée, animée de pulsions sexuelles dévorantes et sa fille, la petite Rachel, mutique, solitaire et mystérieuse, qui se livre à ses jeux d’enfant. Nous sommes dans le sud de la Gironde, dans un pays de forêts sombres et denses, avec des milliers de pins qui s’étendent à perte de vue, seulement ponctués par des palombières. Dans la moiteur, la méfiance et le silence, un drame va se jouer entre ces êtres désaxés.

Dans le prolongement stylistique des Cœurs déchiquetés, ce nouveau roman d’Hervé Le Corre saisit par son atmosphère et la force de ses personnages, ancrés dans un paysage angoissant, propice à l’épanouissement de passions vénéneuses. Entre le « country noir » des Américains et le roman noir du terroir à la française, Le Corre fait entendre sa voix inimitable. »

Références bibliographiques
Prendre les loups pour des chiens de Hervé Le Corre, Éditions Rivages, 318p, 19,80€

Dans la forêt de Jean Hegland

Dans la forêt, de Jean Hegland, Laurent Gaudé, Éditions Gallmeister, 300p, 24,50€

Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

«Deux sœurs vont devoir survivre après la chute de la civilisation et nous suivons leurs douleurs, leurs joies, leurs peines. Ainsi on partage les découvertes et les espoirs que la nature et les forêts leur procurent. C'est un très beau roman, émouvant et intense.»

 Dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland


Coup de coeur de Marianne ♥♥♥♥

«Deux sœurs vont devoir survivre après la chute de la civilisation et nous suivons leurs douleurs, leurs joies, leurs peines. Ainsi on partage les découvertes et les espoirs que la nature et les forêts leur procurent. C'est un très beau roman, émouvant et intense. »


Résumé éditeur

Dans la forêt, de Jean Hegland, Laurent Gaudé, Éditions Gallmeister, 300p, 24,50€

«Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses.

Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle. »

Références bibliographiques
Dans la forêt, de Jean Hegland, Laurent Gaudé, Éditions Gallmeister, 300p, 24,50€

Pédagogie Maria MONTESSORI
Grandir en confiance

Montessori, Balthazar et pépin

Sélection de livres éducatifs

Balthazar et comment sont faits les bébés, l'abécédaire à toucher, écoute le silence, la couleur du ciel, le livre des mercis, le temps qui passe, les couleurs de la vie et des rêves...

Depuis 20 ans, Balthazar et Pépin accompagnent les enfants dans la découverte du monde qui les entoure.

Ces albums proposés par les éditions Nathier, appliquent l'un des principes fondamentaux de la méthode Montessori : permettre à l'enfant, accompagné par l'adulte, de «faire pour comprendre» et ainsi «l'aider à faire seul».

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